The Blood of Dawnwalker, le directeur encourage les runs 100% maléfiques et déconseille de recharger…
Rebel Wolves a levé le voile sur son premier jeu, The Blood of Dawnwalker, un RPG d’action en monde ouvert qui mise sur les choix forts. Entre une date de sortie calée au 3 septembre et des précisions de design, le studio montre clairement la voie. Les joueurs pourront adopter des décisions extrêmes, jusqu’à mener une partie entièrement malfaisante. Voici ce qu’il faut retenir.
Une sortie datée et des libertés radicales
Hier a marqué une étape majeure pour Rebel Wolves et son premier titre, le RPG d’action en monde ouvert The Blood of Dawnwalker. Le studio polonais a officialisé la sortie au 3 septembre et partagé des configurations PC détaillées.
Par ailleurs, dans une session de questions-réponses après l’annonce, le directeur créatif Mateusz Tomaszkiewicz a livré de nouvelles infos. Il a notamment confirmé que terminer l’aventure en jouant le mal pur est possible, la plupart des PNJ pouvant être éliminés sans déclencher un écran de fin de partie.
Run maléfique. De manière générale, vous pouvez tuer la majorité des PNJ. Peut-être pas absolument tous; pour la cohérence du récit, nous avons dû limiter certains cas. Mais nous avons veillé à ce que vous puissiez éliminer la plupart des PNJ si vous le souhaitez, et l’histoire principale s’y adapte: issues différentes, fins différentes selon les intrigues. C’était un gros sujet de discussion au studio: « Est-ce fidèle à Coen ? Ferait-il ça ? » Il y a toujours une tension entre l’agence du joueur et la cohérence du personnage. Nous pensons avoir satisfait les deux, mais avec notre approche de bac à sable narratif, nous avons souvent penché vers l’agence du joueur. J’ai vraiment envie de voir des runs “Coen maléfique” et les réactions des joueurs.
On savait déjà, depuis notre entretien à la gamescom 2025 avec Tomaszkiewicz, que céder à la part vampirique de Coen aurait un impact sur le protagoniste. La confirmation qu’une partie entièrement tournée vers le mal est viable place The Blood of Dawnwalker à part de The Witcher III: Wild Hunt, sur lequel beaucoup de développeurs de Rebel Wolves ont œuvré. Geralt reste un héros marquant, mais, déjà établi dans les romans de Sapkowski, CD Projekt RED ne pouvait pas offrir une liberté totale aux joueurs.
Dans l’interview, Tomaszkiewicz recommande aussi de refaire The Blood of Dawnwalker plusieurs fois, tant les embranchements sont nombreux. Il a conseillé d’assumer ce qui arrive plutôt que de recharger dès qu’un choix déplaît.
Il existe vraiment beaucoup de façons pour l’histoire de bifurquer selon les joueurs. Je pense aussi qu’on observe des schémas: même libres, les gens répètent souvent des choix similaires. Mais je crois que beaucoup rejoueront pour explorer d’autres voies et expérimenter. Je recommande de garder les conséquences et de ne pas recharger. D’expérience, en jouant à Baldur’s Gate 3 et en acceptant ce qui tombe, même les mauvais jets, on s’amuse bien plus car on vit une partie vraiment unique. Le jeu est conçu pour permettre des expériences très variées. Même l’objectif principal peut être accompli de manières multiples et très différentes. Vous pourriez passer à côté de certains arcs majeurs, et c’est volontaire: nous ne voulions pas vous y forcer. À vous de choisir les personnages que vous appréciez, ceux avec qui interagir, et même si vous découvrez ces intrigues.

Après l’événement d’hier, The Blood of Dawnwalker se hisse tout en haut des jeux les plus attendus de 2026 chez les fans de RPG. Le studio partagera sans doute d’autres détails d’ici la sortie; on suivra tout ça de près.



