Ace Combat 8, testé, Wings of Theve — Le combat de propagande et l’indicatif d’un mentor disparu dans Strangereal
Près de sept ans après Skies Unknown, Ace Combat 8 : Wings of Theve est de retour. Ce nouvel épisode nous transporte à nouveau dans Strangereal, mais avec un champ de bataille plus restreint et personnel. Project Aces propose-t-il une suite à la hauteur de son prédécesseur ?
Un nouveau conflit éclate en Strangereal
Nous sommes en 2029. Le continent d’Usea est une fois de plus au bord de la guerre. Différentes factions s’affrontent pour le contrôle, avec en tête la FCU. Ce paysage a souvent été ravagé par des conflits dans la série Ace Combat. Theve, la capitale de la FCU, est le foyer du légendaire pilote Jan Cope, connu sous le nom de Wings of Theve.

Être abattu deux fois en une journée, voilà un scénario improbable pour un as. C’est pourtant ainsi que débute notre aperçu d’Ace Combat 8 : Wings of Theve. La première fois est un accident ; la seconde intervient lors d’une mission avec Jan Cope lui-même. Après avoir coulé au fond de l’océan avec Jan incapable de s’échapper, le joueur endosse son héritage et son indicatif, devenant Rex pour le monde entier. Sa mission : restaurer la gloire passée de la FCU. Le récit s’appuie beaucoup sur la propagande et les réseaux sociaux pour élever Rex au rang de meilleur pilote de la FCU. Cette célébrité n’est pas sans conséquences, le joueur étant hanté par les monologues incessants de Rex, même au milieu des combats aériens.
Le scénario d’Ace Combat 8 est raconté via de nombreuses cinématiques à la première personne, permettant de s’immerger dans l’esprit de Rex. Lors d’une session de questions, un représentant a interrogé les développeurs sur une éventuelle compatibilité VR, sachant qu’Ace Combat 7 en proposait une sur PlayStation VR. L’équipe a confirmé qu’un mode réalité virtuelle n’était pas prévu pour ce huitième épisode.

Au-delà d’une fidélité graphique améliorée pour les cinématiques et les explosions, Ace Combat 8 : Wings of Theve ressemble et se joue assez semblablement à son prédécesseur. Plusieurs schémas de contrôle sont proposés. Les commandes simplifiées offrent une expérience plus accessible, tandis que le mode Expert revient pour un contrôle plus précis des tonneaux et des virages à haute gravité. En contrôle standard sur manette, l’impression de manœuvrer l’avion dans un brouillard épais persiste lorsqu’il faut esquiver un adversaire. C’est viable en campagne, mais pour le multijoueur, une formation sur les commandes Expert sera probablement nécessaire.
Rex ne vole pas en solo. Avant chaque mission, les joueurs choisissent leur appareil et celui de leurs équipiers parmi une variété déblocable via un vaste arbre de compétences. Les crédits gagnés permettent d’acquérir de plus grands arsenaux de missiles ou des avions expérimentaux. Chaque avion dispose de plusieurs emplacements dédiés aux améliorations. Certains privilégient l’armement missile, d’autres la maniabilité ou l’accélération. Les appareils des compagnons sont moins personnalisables, limités au modèle et à l’armement de base. Le joueur, lui, dispose souvent de trois ou quatre options de missiles et bombes par avion, pour mieux s’adapter aux cibles terrestres ou aériennes.

L’une des sorties les plus attendues de cet automne, Ace Combat 8 : Wings of Theve, sera disponible le 2 octobre sur PlayStation 5, Xbox Series S|X et PC (Steam). Comme pour Ace Combat 7, la précommande inclut une copie d’Ace Combat Zero, une offre probablement limitée dans le temps.



