Faire passer son processeur de portable du statut de presse-purée au summum des performances, c’est le défi qu’un utilisateur a relevé avec une méthode peu conventionnelle. Lassé des 105°C et de la thermal throttling avec le métal liquide d’origine, il a troqué ce dernier contre une feuille de graphène, avec des résultats impressionnants.
Le remplacement improbable qui change la donne
Si le métal liquide est devenu un standard pour refroidir les CPU des PC portables, son risque de fuite et de dégâts électriques reste un problème bien connu. Un utilisateur, confronté à des températures incontrôlables malgré une consommation modeste, a donc choisi une voie différente.

Le processeur Intel Core Ultra 9 285H du Redditor kiodrag plafonnait systématiquement à 105°C, déclenchant le thermal throttling dès 35W. Sous charge, il ne parvenait qu’à un score de 3 431 points sur Cinebench 2026, avec le risque de dégradation que cela implique.


La solution ? Remplacer le métal liquide par une feuille de graphène, un matériau tout aussi conducteur mais sans risque de fuite. Après un nettoyage minutieux des résidus et l’application de pâte thermique sur d’autres composants, l’utilisateur a découpé un pad de graphène de 25 x 25 mm pour recouvrir entièrement le die du CPU. Les premiers tests ont été concluants : les températures moyennes ont chuté d’environ 10°C, et le processeur n’a plus franchi la barre des 100°C.


Libéré du thermal throttling, le CPU peut désormais tirer jusqu’à 85W sous charge. Les bénéfices sont spectaculaires : dans Cinebench 2026, le score est passé à 4 634 points, soit une hausse de près de 35% par rapport aux performances initiales. Une simple modification de l’interface thermique a transformé les capacités de la machine.



