Benchmarks PC de PRAGMATA: nouveau titre RE Engine de Capcom, visuels en path tracing dans un univers SF
Pragmata débarque sur PC avec un rendu Path Tracing complet dans le RE Engine de Capcom. Nous avons passé le port au crible pour évaluer le rendu, les options et les performances, avec et sans mise à l’échelle. Entre Ray Tracing classique et Path Tracing, l’écart visuel est net, mais la facture côté GPU peut grimper. Voici nos mesures, nos réglages conseillés et ce qu’il faut savoir avant de lancer le jeu.
Path Tracing et RE Engine : à quoi s’attendre sur PC
Pragmata est le nouveau titre PC rendu en Path Tracing, avec une image soignée et des performances solides portées par le RE Engine de Capcom.
Depuis Resident Evil 7, le RE Engine a beaucoup progressé. Chaque sortie a apporté ses optimisations, de Resident Evil 2 Remake et ses premiers effets de Ray Tracing à Resident Evil 4 Remake, l’un des volets les plus aboutis visuellement. Le moteur propulse aussi Devil May Cry et Monster Hunter, preuve de sa polyvalence.

Il y a quelques mois, Capcom a publié Resident Evil Requiem, premier jeu RE Engine à activer le Path Tracing. Le gain visuel face aux précédents opus est évident. Désormais, PRAGMATA arrive avec un cadre SF lunaire et mise sur le Ray Tracing et surtout le Path Tracing pour ses effets les plus marquants.
Dans Pragmata, le Path Tracing rehausse ombres, éclairage et réflexions. Une fois activé, l’ambiance bascule clairement vers un rendu plus physique. Nous l’avons mis à l’épreuve sur PC, avec un œil sur la qualité d’image et le débit d’images. Capcom détaille d’ailleurs l’intégration du Path Tracing dans le RE Engine et l’apport de DLSS Ray Reconstruction dans ses derniers jeux.
Réglages PC de PRAGMATA en jeu
Pragmata offre un large éventail de paramètres graphiques. Si vous avez touché à Resident Evil Requiem, l’interface vous semblera familière.
Voici la liste des réglages de qualité graphique disponibles :
- Qualité des cheveux
- Qualité des textures
- Filtrage des textures
- Qualité des maillages
- Qualité des ombres
- Cache des ombres
- Ombres de contact
- Qualité des effets
- Qualité vidéo (FHD ou 4K)
- Anticrénelage
- Occlusion ambiante
- Lumière volumétrique
- Bloom
- Réflexions en espace écran
- Flou de mouvement
- Lens flare
- Distorsion d’objectif
- Profondeur de champ
Passons maintenant aux réglages d’affichage :
- Mode d’affichage
- Résolution d’écran
- Fréquence d’images
- V-Sync
- Ray Tracing
- Path Tracing
- DLSS Ray Reconstruction
- Qualité de l’illumination globale
- Mise à l’échelle (Super Resolution)
- DLSS/FSR Super Resolution
- Résolution dynamique
- Génération d’images
- NVIDIA Reflex Low Latency

À l’heure où nous écrivons, le mode MFG 5x ou 6x n’est pas opérationnel, même en forçant l’option via l’application NVIDIA.
Notez aussi que l’activation du Path Tracing force la mise à l’échelle DLSS. Une fois la mise à l’échelle active, la Résolution dynamique et l’Anticrénelage ne sont plus modifiables.
Le jeu propose quatre préréglages :
- Minimum : qualité d’affichage minimale, priorité à la fluidité.
- Performance : priorité à la fluidité par rapport au visuel. (6 Go de mémoire graphique ou plus recommandés)
- Équilibré : compromis entre qualité et performances. (8 Go recommandés)
- Qualité : priorité à l’image par rapport à la fluidité. (12 Go recommandés)
PRAGMATA PC Performance Benchmarks
Avant de lancer les mesures, regardons l’échelle de performances selon les préréglages. En 4K, le preset Minimum atteint 240 FPS avec une RTX 5090. Passer sur Performance retire environ 5 % d’images par seconde. Le mode Équilibré fait chuter d’environ 25 %, et Qualité retranche encore 11 %. Du Minimum à Qualité, on observe donc une baisse cumulée d’environ 36 %. En Path Tracing, l’impact est plus marqué, ce qui incite à activer la mise à l’échelle et la génération d’images pour rester confortable.




Côté performances natives, en 4K, des GPU comme la Radeon RX 9070 XT, les 5070 et au-dessus tiennent 60 FPS en multijoueur sans broncher, y compris lors des affrontements denses. Les modèles plus modestes atteignent 60+ FPS en baissant le préréglage visuel sur Élevé ou Ultra, sans dégrader franchement l’image.
En 1440p, 60 FPS s’obtiennent avec des GPU 5070 et plus. Une 4070 peut s’en approcher, mais des réglages Élevés offrent une expérience plus stable. Les autres cartes devront compter sur des préréglages plus légers ou sur la mise à l’échelle plus la génération d’images pour dépasser 60 FPS.
En 1080p, des GPU comme la RTX 5060 Ti et la Radeon RX 9060 XT et au-dessus visent 60+ FPS en multijoueur. L’Arc B580 a besoin d’optimisations pour rejoindre la 5060, mais y parvient en ajustant légèrement la qualité. Sur écran à haut taux de rafraîchissement, activez la mise à l’échelle.
La mise à l’échelle et la génération d’images sont disponibles. Les cartes haut de gamme n’ont pas toujours besoin de frame-gen, la mise à l’échelle suffisante pour dépasser 100 FPS. Pour viser un 240 Hz en 4K, le MFG devient utile. Avec MFG 2x, une 5090 passe au-delà de 250 FPS, et avec MFG 4x, on franchit 400 FPS. Voici l’échelonnage des GPU en 4K avec mise à l’échelle et Path Tracing actif.
DLSS Qualité sans génération d’images
DLSS Qualité sans génération d’images
PRAGMATA PC Performance Impressions
PRAGMATA propose une expérience différente chez Capcom, avec des mécaniques réussies et, surtout, une réalisation très soignée. Les retours sont positifs, et durant nos sessions, le rythme comme l’ambiance nous ont accroché. Visuellement, le titre marque une vraie pause par rapport aux Resident Evil, plus orientés survie-horreur.
Le cadre SF, la base lunaire, les enseignes néon des niveaux suivants mettent en avant la profondeur visuelle obtenue avec le Path Tracing, l’une des techniques graphiques les plus exigeantes du moment.
Sur les comparatifs ci-dessous, l’écart saute aux yeux. Même en passant du RT au PT, on perçoit des différences nettes. Les éclairages et les réflexions sur les surfaces brillantes sont impeccables, et les ombres gagnent nettement avec le PT.
Nous avons repéré quelques artefacts en Ray Tracing standard. À l’ouverture de portes vers d’autres zones, un bruit visuel apparaît le temps que le débruiteur calcule les rebonds. Rien de tel en Path Tracing, et le mérite revient à NVIDIA Ray Reconstruction, qui remplace le débruiteur du jeu par sa propre solution pour un rendu propre et stable.


Côté performances, le Path Tracing reste le plus coûteux, et s’accommode bien de la mise à l’échelle et de la génération d’images. En 1080p, nous recommandons une RTX 5060 et plus avec RT actif. En 1440p, une RTX 5070 ou mieux propose une belle vitrine. En 4K, on vise des GPU plus costauds, type RTX 5080 et au-dessus. Le jeu tirerait bien parti du mode MFG dynamique, qui n’est pas encore exposé dans l’app NVIDIA. Nous mettrons à jour nos mesures dès qu’il sera disponible.



