Le marché des cartes graphiques a ralenti après la flambée liée à la mémoire, mais les étiquettes restent élevées par rapport au creux post-RAMpocalypse. Les relevés internationaux montrent peu de mouvement ces dernières semaines, malgré un net tassement de la demande. Entre inflation régionale et composants plus chers, les baisses franches se font attendre. Voici où en sont réellement les tarifs d’une génération à l’autre.
Dix pays surveillés: tarifs des NVIDIA RTX 50 et AMD RX 9000 quasi inchangés, mais l’incertitude demeure
Tech Spot suit l’évolution dans 10 pays depuis novembre 2025, point bas depuis la « RAMpocalypse ». Les GPU ont renchéri au rythme de la DRAM et des SSD: pas de x2 ni x3, mais des prix sensiblement plus élevés au regard des performances. Le suivi retient l’édition la moins chère de chaque modèle et compare aux premières dates de référence, novembre 2025 et février 2026, pour dresser un tableau actuel largement figé.
L’instabilité touche surtout les générations NVIDIA RTX 50 et AMD RX 9000, souvent 10 à 30% plus chères selon le modèle et la finition. Chaque région évolue différemment: les États-Unis culminent à 22% d’inflation quand l’Australie tourne autour de 9,5%. Cette cherté pèse sur les ventes et a aplati la courbe, la demande ayant nettement reculé, y compris côté jeux PC.

Les relevés issus de comparateurs agrègent les tarifs de multiples enseignes pour chaque édition. Une fois les 10 pays compilés, l’image devient claire: chez NVIDIA, AMD et Intel, les générations en cours restent globalement calées sur février 2026, sans véritable décrochage.


Pour la série GeForce RTX 50, l’entrée, le milieu et le haut de gamme restent alignés sur février 2026. Quelques régions baissent légèrement, d’autres grimpent de quelques points. L’Australie se détache par des reculs allant jusqu’à 15% sur certains modèles, après une hausse marquée de 20 à 30% observée plus tôt dans la plupart des zones. Côté AMD, les Radeon RX 9070 et RX 9060 se négocient elles aussi à des niveaux proches de ceux de février.

La demande en recul a stoppé l’inflation supplémentaire, mais un reflux marqué n’est pas à l’ordre du jour. Tant que la DRAM et les SSD continueront de grimper, un véritable allègement restera lointain, maintenant les cartes au niveau actuel.



