Le genre Metroidvania s’inspire de deux légendes du jeu vidéo : Metroid et Castlevania. Plus précisément, de Super Metroid (l’un des meilleurs jeux SNES) et de Castlevania: Symphony of the Night (culte sur PS1). Ces titres ont popularisé un style où le joueur explore une carte ouverte, avec des zones verrouillées jusqu’à l’obtention d’un objet ou pouvoir spécifique. Ce formule addictive séduit toujours, et la PS5 héberge aujourd’hui des pépites du genre. Voici une sélection des incontournables.
Animal Well
Animal Well réinvente le Metroidvania 2D avec une direction artistique hypnotique, des sons étranges et une ambiance unique. Le jeu mise sur la curiosité pure : pas de marqueurs, juste un monde ouvert où chaque découverte repose sur votre intuition. Les pouvoirs, aussi insolites qu’ingénieux, se révèlent par l’expérimentation. Un titre hors norme, conçu pour ceux qui aiment résoudre des énigmes sans filet.
Hollow Knight
Même face à la nostalgie des classiques, Hollow Knight s’impose comme un chef-d’œuvre. Son univers, peuplé de créatures oniriques et de décors atmosphériques, est d’une richesse folle. Le combat, simple en apparence, exige une maîtrise absolue en fin de partie. Entre exploration, boss épiques et lore envoûtant, ce jeu sans faiblesse a hissé les attentes pour Silksong à un niveau stratosphérique.
Prince de Perse : La Couronne Oubliée
Premier vrai Metroidvania de la saga, The Lost Crown exploite à fond l’ADN de Prince of Persia : parkour fluide, combats à l’épée et pouvoirs temporels. Le résultat ? Un rythme effréné, des upgrades judicieux et un plaisir de contrôle rare. La possibilité de revisiter les zones avec de nouvelles compétences ajoute une couche de profondeur. Espérons que cette formule devienne une norme pour la licence.
Ender Magnolia : Bloom in the Mist
Suite spirituelle d’Ender Lilies, ce titre plonge dans un monde mélancolique où l’histoire, aussi poignante que sombre, captive dès les premières minutes. Ici, le personnage principal ne combat pas directement : il invoque des Homunculi pour attaquer et interagir avec l’environnement. Ce système, couplé à une exploration exigeante, offre une boucle de jeu addictive. Bonne nouvelle : la difficulté est ajustable pour privilégier l’immersion narrative.
Blasphemous II
Blasphemous II se distingue par son univers gothico-religieux, inspiré du catholicisme romain. Chaque pixel, chaque ennemi, respire une ambiance macabre et mystique. La nouveauté ? Un arsenal d’armes varié, chacune avec ses compétences propres, qui déverrouille progressivement la map. Violent, difficile, mais terriblement envoûtant, ce jeu ne fait pas de concessions – et c’est pour ça qu’on l’adore.
Tunic
Tunic rend hommage aux Zelda old-school avec un charme visuel ultra-mignon… mais ne vous y trompez pas. Son twist génial : un manuel illustré, dont les pages (collectées dans le jeu) sont rédigées dans une langue cryptée. Pour progresser, il faut décrypter indices visuels et énigmes subtiles. Un titre exigeant, bourré de secrets et de défis pour les joueurs observateurs.
Axiom Verge 2
Développé par une seule personne, Axiom Verge 2 puise son inspiration directement dans Metroid. Au programme : exploration non linéaire, armes futuristes et un système de piratage d’ennemis pour modifier leur comportement. La particularité ? Les joueurs peuvent contourner la plupart des boss grâce à des séquences de rupture audacieuses. Un Metroidvania pur jus, qui récompense la créativité.