NVIDIA, par la voix de son PDG Jensen Huang, réagit aux comparaisons entre l’IA et la bulle Internet, évoquant une demande accrue en puissance de calcul qui se distingue des spéculations passées.
NVIDIA et la demande de puissance de calcul en pleine expansion
Les parallèles entre l’IA et la bulle dot-com ne concernent pas les technologies fondamentales, mais plutôt les valorisations boursières. Jensen Huang souligne que l’IA bénéficie d’une demande réelle, grâce au déploiement de câbles « dark fibre », contrairement à la surabondance observée lors de l’ère Internet.
Question: Pensez-vous que nous risquons de ne pas comprendre et qu’il y aura un retour de flamme, comme avec la bulle?
Jensen Huang: À l’époque, trop de câbles avaient été déployés. Aujourd’hui, chaque GPU utilisé est actif.
Le terme « dark fibre » évoque un passé où la construction d’infrastructures dépassait la demande. En revanche, l’IA évolue rapidement et ses applications, telles que ChatGPT, sont de plus en plus intégrées par les entreprises. Huang note que les besoins en calcul augmentent, ce qui démontre une véritable nécessité.
Des opportunités de croissance pour l’IA
Quel que soit le point de vue sur la demande en puissance de calcul, l’IA possède un potentiel de développement considérable. Cela requiert des capacités de calcul, qu’elles proviennent de NVIDIA, AMD ou Intel. Les préoccupations énergétiques doivent toutefois être prises en compte, ainsi que la capacité des CSP à intégrer des puces IA.

Le marché de l’IA se développe rapidement, créant des défis et des opportunités pour les acteurs du secteur.



