La présentation de NVIDIA DLSS 5 lors de GTC 2026 a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux. Malgré les éloges de journalistes spécialistes comme Digital Foundry et Ryan Shrout, l’opposition anti-AI persiste, dénonçant cette technologie comme un simple « filtre AI » qui dénature le travail des développeurs, malgré les assurances des studios comme Bethesda.
Confrontation des opinions
Parmi les défenseurs du DLSS 5 se trouve l’artiste de jeux vidéo Georgian Avasilcutei, qui a contribué à plusieurs titres renommés comme Remember Me et Life is Strange. Dans une publication sur X, il a critiqué ceux qui dénigrent cette technologie, affirmant qu’elle utilise des données du jeu pour améliorer l’éclairage et l’ombrage, plutôt que de produire des « hallucinations ».
Avasilcutei a illustré son propos avec une comparaison d’un modèle de personnage qu’il a créé, montrant les différences entre le rendu classique et le ray tracing. Il soutient que la technologie permet d’obtenir des résultats visuels de meilleure qualité tout en respectant les limites de rendu en temps réel. Son avis rejoint celui de Todd Howard, soulignant que DLSS 5 aide à concrétiser sa vision pour Starfield.
Le débat en cours
En critiquant les avis négatifs sur DLSS 5, Avasilcutei fait référence à l’effet Dunning-Kruger, affirmant que beaucoup se situent au sommet de « Mount Stupid », confiant mais peu informés. Il insiste sur l’importance de comprendre que la lumière influence profondément l’apparence d’un visage, un principe fondamental que les artistes et photographes appliquent depuis longtemps.
DLSS 5, selon lui, transpose cette expertise en éclairage au rendu en temps réel grâce à l’intelligence artificielle. Les réactions autour de cette technologie continueront d’évoluer alors que nous nous approchons de la lancement prévu à l’automne 2026.



