Le PDG de NVIDIA a rencontré des membres clés de l’équipe GeForce pour célébrer le 25e anniversaire du lancement du GPU GeForce 3. Jensen a souligné que ce modèle a marqué le début de la révolution de l’IA.
NVIDIA et la transition vers les shaders programmables
Dans une période où Jensen était très occupé par l’IA, il a pris le temps de discuter avec l’équipe GeForce. Il a rappelé que le lancement de la GeForce 3 a permis de passer des< strong>accélérateurs fixes à des shaders programmables, permettant aux développeurs d’intégrer leur créativité dans chaque jeu.
Jensen a précisé qu’à la fin des années 90, les jeux devenaient monotones à cause des modèles comme le Riva 128 et TNT. Ce constat a incité NVIDIA à offrir aux développeurs un plus grand contrôle grâce à l’architecture des shaders. Cette démarche a conduit à l’apparition de CUDA, qui a amélioré le traitement des données sur GPU.
Le jeu était un moyen d’expression artistique. Pour que chaque jeu ait sa propre esthétique, il fallait offrir des possibilités de programmation.
– Jensen Huang, NVIDIA
Un autre tournant majeur a été l’adoption précoce du ray tracing par NVIDIA, une technique exigeante en ressources. Grâce à la technologie RTX, des avancées telles que le DLSS sont apparues, renforçant les capacités de rendu. Jensen est convaincu que ces progrès ont ouvert la voie à l’IA générative.

Servir la communauté GeForce a été un réel plaisir. Sans GeForce, il n’y aurait pas eu de CUDA, et sans CUDA, pas d’IA.
Il est clair que l’évolution des graphismes a démontré que les GPU vont au-delà du simple rendu. Cependant, l’avenir du jeu vidéo et de NVIDIA apparaît incertain. Malgré tout, Team Green semble déterminé à surmonter des obstacles en développant des technologies d’amélioration basées sur l’IA pour générer des images.




