Le récent feu vert accordé par l’administration américaine à l’exportation du GPU H20 AI de NVIDIA soulève néanmoins des préoccupations en raison d’autres obstacles entravant cette démarche. Bien que ce support ait été perçu comme une avancée pour les relations commerciales entre NVIDIA et la Chine, les retards engendrés par le processus de réglementation compliquent la situation.
Des Retards Pour Le GPU H20 AI de NVIDIA En Direction de La Chine
L’administration américaine a récemment assoupli certaines restrictions sur les GPU H20 AI, mais le processus d’approbation des licences reste un point bloquant essentiel. Selon les informations, le Bureau de la sécurité industrielle (BIS) est actuellement submergé par une multitude de demandes, ce qui freine considérablement le transfert des puces vers la Chine.
Le secrétaire au Commerce des États-Unis, Howard Lutnick, bien connu pour parler des accords commerciaux, doit faire face à des tests. Les experts estiment que le bureau d’exportation a échoué à instaurer de nouvelles règles, engendrant des blocages dans le secteur.
– Reuters
Il est rapporté que, malgré cette récente levée d’interdiction, aucune licence n’a encore été accordée. Des responsables américains indiquent que le retard dans le traitement des demandes dépasse les trente années, le marquant comme un record. Toutefois, le ministère du Commerce explique que ce retard est dû à une vérification rigoureuse des applications pour des raisons de sécurité nationale, plutôt qu’à une validation rapide.

Cette situation pourrait poser de réelles difficultés pour les entreprises d’IA qui dépendent de ces équipements exportés. Si les mesures de contrôle strictes permettent de réguler la technologie envoyée en Chine, il semble que le BIS ait des difficultés de communication. Le sous-secrétaire actuel, Jeffrey Kessler, aurait des difficultés à gérer efficacement l’organisation.
La question de savoir si ce retard dans l’approbation des licences impactera les expéditions des puces H20 AI de NVIDIA vers la Chine demeure à clarifier. En tout cas, le BIS doit considérablement améliorer son efficacité pour gérer cette situation complexe.



