Microsoft a récemment corrigé une faille dans son assistant AI Copilot, permettant aux utilisateurs de contourner les exigences de licences de son système d’exploitation Windows. Une mesure qui, bien que nécessaire, ne risque pas de modifier significativement les comportements des utilisateurs, qui continueront probablement à se tourner vers Google avant même de penser à l’installation.
Comme souvent avec les logiciels, des utilisateurs ont découvert une pirouette du côté de Copilot, lui permettant de recommander des outils tiers capables de supprimer ou de contourner ces exigences. Un situation quelque peu ridicule, surtout lorsque l’on constate que d’autres chatbots AI comme ChatGPT semblent être à l’abri de ce type de manœuvres.
Le coût des licences Windows
Avec le prix de Windows 11 Home s’élevant à 139 € et celui de Windows 11 Pro à 199,99 € sur la boutique officielle, il n’est pas surprenant que la tentation de faire des économies soit forte. Les utilisateurs se retrouvent submergés par des publicités pour des produits qu’ils ont déjà payés au prix fort, ce qui peut être frustrant. C’est pourquoi beaucoup se tournent vers les licences en volume proposées sur les marchés gris.
Un débat existe sur la nécessité de réduire les prix, car de nombreux utilisateurs seraient prêts à payer pour des services si le tarif est juste. Toutefois, il est légitime de se demander si ce genre de tactique serait réellement efficace. Étant donné que Windows est souvent proposé en mise à jour gratuite pendant les premières années de chaque génération, certains estiment qu’il ne devrait pas coûter un centime.
Les impacts des changements dans Copilot
Malheureusement pour les utilisateurs cherchant à profiter d’un Windows activé sans prendre de risques, Microsoft a décidé de mettre un terme à ce comportement inattendu de Copilot. Ces voyages au pays des promesses sont désormais finis : au lieu de vous orienter vers un outil ou un script GitHub pour activer Windows sans frais, Copilot vous informera que cette opération viole les conditions d’utilisation.
Tout en étant dans son droit de protéger ses produits, on peut se demander combien d’autres aspects de Copilot sont censurés pour correspondre à la vision de la marque. La limitation de l’étendue des possibilités de l’AI a été associée à une dégradation de la qualité des réponses, notamment en matière de programmation. Ce constat est d’autant plus préoccupant à mesure que les assistants AI deviennent omniprésents dans les vies.
Le défi des abonnements
Microsoft pourrait rencontrer des difficultés à convaincre les utilisateurs de payer un abonnement mensuel de 20 € pour un Copilot Pro jugé peu performant, surtout lorsque des alternatives comme Grok, Gemini et ChatGPT continuent de s’améliorer. Dans ce contexte, il serait peut-être préférable de se concentrer sur les éléments essentiels en premier. Les utilisateurs rechercheront toujours des outils compétitifs et efficaces pour leurs besoins quotidiens.



