Le projet de loi de Trump sur les crédits d’impôt pour l’industrie des semi-conducteurs aux États-Unis
Il semble que l’administration Trump envisage de reprendre « certains éléments » du CHIPS Act pour octroyer des incitations aux constructeurs comme TSMC, s’ils augmentent leurs investissements aux États-Unis.
Un « Grand et Beau Projet » pour S’inspirer du CHIPS Act de Biden, Offrant Plus de Crédits Fiscaux aux Constructeurs
Le président Trump a toujours été opposé à l’octroi de bénéfices aux entreprises de semi-conducteurs, qualifiant le CHIPS Act de Biden de « plan monétaire de Biden ». L’administration Trump considère désormais la production de puces domestiques comme une priorité nationale, incitant TSMC et Micron à investir massivement pour renforcer les capacités de production du pays. Avec ce « Grand Projet », le gouvernement pourrait augmenter les crédits d’impôt pour les constructeurs de semi-conducteurs, facilitant leurs constructions.
Surprenant, le moyen choisi par Trump pour attirer les entreprises aux États-Unis consistait à imposer des tarifs sur leurs activités, les poussant à établir des installations localement. Maintenant, avec les crédits d’impôt additionnels, l’administration a pris conscience de la nécessité d’incitations. Le projet prévoit de porter les crédits d’impôt pour les entreprises de semi-conducteurs de 20 % à 35 %, mais rien n’est finalisé pour l’instant. Les bénéficiaires de cette mesure restent à déterminer.

En ce qui concerne les investissements aux États-Unis, TSMC a été le plus réactif, avec plus de 100 milliards d’euros prévus pour l’expansion et la création de nouvelles installations. Il est probable que l’entreprise tire grand profit des crédits d’impôt que l’administration Trump propose. De même, Micron prévoit d’investir jusqu’à 200 milliards d’euros pour établir une usine de pointe consacrée à la production de DRAM et de HBM.
Il ne fait aucun doute que les efforts de Trump pour renforcer la production domestique de semi-conducteurs portent leurs fruits, surtout que les entreprises qui ont élaboré des projets suite au CHIPS Act respectent majoritairement leurs engagements, à l’exception d’Intel.



