Lors de l’annonce de Divinity par Larian Studios aux Game Awards 2025, l’enthousiasme des joueurs était palpable. Cette réjouissance a rapidement laissé place à la controverse, le PDG, Swen Vincke, révélant que le studio utilisait de la technologie d’IA générative dans son développement.
Critiques à l’encontre de Larian
La réaction de Vincke face aux tests n’a pas désamorcé la situation. Des auteurs de jeux et designers narratifs ont exprimé leur mécontentement, dénonçant, au-delà de l’utilisation de l’IA, des pratiques d’embauche discutables. Les tests d’écriture, souvent non rémunérés, deviennent des sujets de débat.
Des professionnels comme Zoë Quinn, ancienne responsable de Alien: Rogue Incursion, ont refusé des offres en raison des conditions exigées par Larian, notamment l’absence de travail à distance et les tests d’écriture non rémunérés. Bruno Dias a quant à lui qualifié le processus d’embauche de Larian de secret de polichinelle dans l’industrie.
Voix en faveur du changement
Plusieurs, comme Julie Muncy et Cat Manning, ont souhaité que les tests sur Larian aboutissent à des changements dans le secteur. Le manque de respect pour les écrivains pourrait compromettre la réputation du studio, une situation où se manifeste une certaine solidarité parmi les professionnels du secteur.
Malgré les controverses, Daniel Vávra, fondateur de Warhorse Studios, a été l’un des rares à défendre Larian concernant l’utilisation de l’IA générative, soulignant ainsi une dynamique intéressante au sein de l’industrie.
L’utilisation de l’IA générative par Larian met en lumière des tensions dans le secteur, rappelant que les attentes des joueurs et des créateurs doivent être harmonisées.



