La série Grand Theft Auto est célèbre pour ses représentations fictives de grandes villes américaines. Liberty City évoque New York, Vice City fait référence à Miami, tandis que Los Santos représente Los Angeles. Depuis le début, cette série a parodié la culture américaine, ce qui explique son ancrage dans ce pays. Cependant, un ancien développeur de Rockstar révèle que d’autres destinations étaient envisagées pour les jeux de la série.
GTA à l’international
Obbe Vermeij, ancien directeur technique chez Rockstar, a évoqué plusieurs versions alternatives des jeux, dont une à Tokyo, une autre à Istanbul, à Rio de Janeiro et même à Moscou. Dans une interview avec GamesHub, il a souligné que bien que ces idées aient émergé, la réalité commerciale a souvent pris le dessus.
Lorsqu’on lui a demandé pourquoi ces projets n’avaient pas abouti, Vermeij a expliqué que l’enjeu financier est colossal. « Les joueurs adorent ces idées audacieuses, mais avec des milliards d’euros en jeu, il est plus simple de revenir à ce qui fonctionne. L’Amérique, étant l’épicentre de la culture occidentale, reste un choix sûr », a-t-il noté.
Les perspectives d’avenir
La sortie de GTA VI est attendue pour le 19 novembre 2026, et cela fait déjà plus d’une décennie depuis GTA V. Vermeij redoute que les futurs épisodes restent concentrés sur quelques villes américaines, ce qui pourrait ennuyer les joueurs à long terme.
En parallèle, Rockstar fait face à des accusations de pratiques anti-syndicales après avoir licencié 34 employés, ce qui a entraîné des manifestations à échelle internationale. Ces événements pourraient avoir des répercussions sur l’image de la société et ses relations avec les employés.



