La présentation de DLSS 5 par NVIDIA lors de la keynote du GTC 2026 par le PDG Jensen Huang a suscité des réactions diverses. Bien que des experts comme ceux de Digital Foundry louent ses performances, une partie du public exprime sa méfiance, critiquant cette technologie qu’ils considèrent comme un simple « filtre IA ».
JP Kellams et le support au DLSS 5
Jean Pierre Kellams, développeur chevronné chez Harmonix, défend cette technologie. Après avoir travaillé sur des titres emblématiques chez CAPCOM et PlatinumGames, Kellams souligne que les avancées en éclairage et en ombrage sont impressionnantes. Il incite à voir au-delà des tests en partageant son expérience personnelle avec la technologie.
Ryan Shrout et une perspective nuancée
La voix du journaliste technologique Ryan Shrout s’ajoute au débat. Présent lors de la démo de DLSS 5, il affirme que les améliorations visuelles vont bien au-delà des simples visages. Selon lui, ce n’est pas un simple filtre, mais un modèle complexe qui améliore l’interaction de la lumière dans les jeux. Shrout assure que les premiers retours des réseaux sociaux ne reflètent pas la portée réelle de cette technologie.
Le débat autour de DLSS 5 met en lumière les tensions entre innovation et tradition dans le monde du jeu vidéo, chaque camp cherchant à affirmer sa position dans cette nouvelle ère technologique.



