L’ancien CEO d’Activision Blizzard, Robert Kotick, a démissionné le 1er janvier 2024 suite à la fusion de l’entreprise avec Microsoft. Son départ est controversé, avec des affirmations selon lesquelles il aurait ignoré des problèmes de harcèlement au sein de l’entreprise. Des incidents rapportés incluent des menaces verbales à l’encontre d’employés, renforçant les tests sur sa gestion.
Action en justice de Sjunde AP-Fonden
La plainte déposée par le fonds de pension suédois Sjunde AP-Fonden (AP7) accuse Kotick et le Conseil d’Administration d’Activision Blizzard de celer la vente pour échapper aux scandales. Le fonds prétend que la vente à 95 $ par action était trop basse, car négociée pendant une période de crise, alors que Kotick aurait bénéficié d’une parachute doré de plusieurs centaines de millions.
Accusations de collusion avec Embracer Group
Dans une récente déclaration, Kotick a accusé un rival, Embracer Group, de collusion avec AP7. Il met en avant des liens d’intérêts, citant le vice-président d’AP7, Emma Ihre, qui avait des fonctions chez Embracer. De plus, la plainte aurait profité à Embracer, qui a vu sa valorisation augmenter après la divulgation des accusations.
Cette affaire est encore en cours et aura un impact significatif sur le secteur. Les tensions entre ces géants du jeu vidéo sont à suivre de près.



